Jour 19 : Amazonie
- Boris
- 16 août 2022
- 2 min de lecture
Jour 19 : La nuit se passe très bien, à part Joachim qui a quelques frayeurs : il n’y a aucune lumière, beaucoup de bruits au dessus de notre logement et à l’extérieur. Ce n’est pas très rassurant.
Après un succulent petit déjeuner, nous partons à la recherche de singes. Nous voguons 20 minutes en pirogue, puis, équipés de nos bottes, nous suivons notre guide, Gumer.
Nous observons un premier groupe de singes, des lagothrix, ceux auxquels ont donne à manger, la saïmiri (singes écureuils), les ouistiti pygmées...
En marchant, nous entendons et voyons d’autres primates : des tamarins, des capucins.
Durant notre randonnée, les rencontres avec des animaux et des insectes se multiplient. C’est impressionnant : la végétation est très dense, nous sommes au milieu de la canopée et nous en prenons plein les yeux.
Nous attendons quelques minutes notre capitaine de pirogue, Freddie, et Gumer en profite pour nous confectionner des éventails à l’aide de branches. Il en confectionne trois en quelques minutes !
Puis nous rejoignons Freddie qui a amené de la nourriture. Pour nous ? Non, pour les singes. Il y a un groupe de primates, qui se sont sédentarisés et qui sont habitués à voir des humains.
Le mâle dominant peut être agressif, donc il faut rester prudent. Nous restons un moment avec ces primates, les deuxièmes plus grands singes de la forêt amazonienne.
Nous rentrons ensuite pour manger au lodge.
La chaleur étant assez accablante, nous restons une partie de l’après-midi tranquille.
Vers 16h, je pars seul avec Joachim pour l’observation des singes paresseux. L’activité est assez longue, les paresseux sont très difficiles à observer. Nous finissons par en trouver deux, qui ne bougeront pas de leur arbre.
Le retour au soleil couchant sur le fleuve et la forêt est magnifique !
Le soir, juste après le repas, Gumer nous appelle : il a trouvé un bébé caïman, juste devant notre lodge ! Elisabeth et Joaquim le prennent, et il se laisse faire. Nous voyons très bien ses dents, puis nous le laissons tranquille.
































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